MÉNOPAUSE : PENSER TISSULAIRE AVANT DE PENSER CORRECTIF

À la ménopause, la dégradation tissulaire s’accélère :
→ diminution du collagène (jusqu’à -30% en quelques années)
→ altération de la matrice extracellulaire
→ baisse de l’hydratation dermique
→ perte de densité et de tonicité

Intervenir tardivement expose à des résultats moins naturels et plus “forcés”.

L’enjeu est donc d’anticiper.

Approche recommandée :
→ biostimulation précoce (avant relâchement marqué)
→ entretien régulier de la qualité dermique
→ stimulation cellulaire (LED, facteurs de croissance…)
→ stratégies combinées plutôt que gestes isolés

On ne “corrige” pas une ménopause. On prépare les tissus à mieux la traverser.